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Essayons Mcmaster

En octobre 2016, alors que l'équipe masculine de volleyball des Spartans de Trinity Western était en phase de pré-saison, le moment qui allait transformer leur année est survenu: Blake Scheerhoorn s’est foulé la cheville.

La blessure a été si sévère que le joueur de quatrième année a eu à porter une botte orthopédique qui l’a mis de côté presque toute la saison. 

L’entraîneur chef des Spartans, Ben Josephson, a décrit la blessure comme l’obstacle le plus important de l’année 2016-17 pour l’équipe. 

«Ce fut un défi de passer à travers la première session sans un joueur qui est probablement notre meilleur,» dit-il. 

Dans la saison précédente, Scheerhoorn a mené les Spartans au titre national U SPORTS, remportant les honneurs de joueur le plus utile du tournoi avec ses 61 attaques enregistrés lors des trois parties. Il a par la suite fait partie des équipes canadiennes Senior B et de la Coupe PanAm. 

Perdre son athlète décoré était loin d’être une situation idéale pour Josephson. Mais sans aucun autre choix, l'entraîneur et ancien membre de l’équipe de volleyball de Trinity Western de 1998 à 2003 a dû adresser la situation et la transformer en situation positive. 

«C'était une excellente occasion pour notre équipe de se développer et permettre la contribution de plusieurs de nos joueurs», dit-il.

Il ajoute que jusqu'au moment de la blessure, les Spartans avaient une offensive à deux volets, avec Scheerhoorn et Ryan Sclater à l’extérieur comme étant les gars pour l’attaque. Mais avec la perte d'un de ces éléments, Sclater et le reste de l'équipe allaient avoir à faire des ajustements à leur jeu.

« Ça m'a certainement mis plus de poids », a déclaré le joueur de cinquième année, Sclater, qui a été nommé Joueur de l'année U SPORTS de cette saison.  « Beaucoup de notre offensive reposait sur moi et Blake, et donc, avec lui blessé, il a fallu que beaucoup d'autres gars rehaussent leur niveau de jeu. »   

Heureusement, les Spartans savaient ce que c'était que de changer les choses après avoir subi des bouleversements. 

«Nous avons connu des défaites déchirantes au cours de nos premières années», explique Sclater. « Mais je pense vraiment que ces défaites pénibles nous ont permis d’être à l’aise dans des situations difficiles. » 

Sclater se souvient s’être rendu aux nationaux à ses première et deuxième années, pour rapidement perdre en quart de finale les deux fois. Puis, en 2015, les Spartans se sont rendus jusqu’en finale nationale pour finalement remporter la médaille d’argent après avoir subi une défaite contre les Golden Bears d’Alberta. 

Mais en 2016, les Spartans ont mis la main sur la bannière U SPORTS et le titre de la meilleure équipe universitaire au Canada. 

Chaque année, Trinity Western s'est améliorée et les défaites ont toujours contribué à leur développement. 

«J'ai beaucoup de médailles d'argent vraiment frustrantes (mais elles)  vous donnent vraiment beaucoup d’énergie et vous motivent à passer à la prochaine étape pour ne pas seulement être bon, mais pour être excellent», explique Sclater. 

« Un objectif important de notre équipe est que nous essayons constamment de nous améliorer et de grandir », ajoute-t-il. « Nous appelons cela la mentalité de croissance. » 

Avec la perte de Scheerhoorn, Sclater et l'équipe étaient prêts à appliquer ce principe pour la saison 2016-17. 

L’étudiant en études anglaises a déclaré que cette année, au lieu de se rassembler autour de lui et Scheerhoorn comme duo, l'équipe s'est concentrée sur leur profondeur, plus de temps de jeu à ses coéquipiers, résultant en une équipe améliorée, avec plus de profondeur à sa disposition. 

« Sans Blake, Ryan a vraiment dû se redresser, et il a connu une année digne des honneurs de Joueur de l'année », explique l'entraîneur Josephson. 

Il crédite également les joueurs Scott Plocktis et Jacob Kern, ainsi que la recrue de l'année U SPORTS, Eric Loeppky, comme certains des joueurs clés qui ont rehaussé leur niveau de jeu. 

Avec plus de joueurs faisant des contributions essentielles, les Spartans sont devenus l'équipe à battre. Trinity Western a signé une fiche de 21-3 en saison régulière, avec Scheerhoorn qui est revenu à temps pour les séries éliminatoires. 

« Quand il est revenu, notre équipe était tellement plus forte parce que les autres joueurs avaient eu du temps de jeu pendant qu'il était blessé », a expliqué Sclater. 

Avec leur plein effectif, les Spartans ont balayé les séries de Canada-Ouest, affichant une fiche de 4-0 en route vers le titre de la conférence. 

Les Spartans se sont ensuite rendus à l'Université de l'Alberta dans l'espoir de gagner le titre national pour la deuxième année consécutive. 

Au Championnat U SPORTS, l'équipe a balayé les Warriors de Waterloo en quart de finale, avant de remporter une victoire en quatre manches sur McMaster. Dans la finale, pour laquelle ils avaient eu tellement à surmonter, les Spartans ont battu Alberta 3-1 pour gagner le titre U SPORTS. 

« Je soulignerais cette victoire comme le point culminant (de l'année), » explique Sclater. « Il n'y a vraiment rien comme terminer sa carrière à un championnat. » 

« Mais la raison pour laquelle ce moment a été si incroyable est parce que j'ai pu passer cinq ans avec un groupe de coéquipiers que j’apprécie », ajoute-t-il.  « Toutes nos expériences et nos amitiés se retrouvent dans ce championnat. C'est ce qui en fait un moment à se rappeler. » 

« Qu'est-ce qui est plus amusant que de réaliser tout ce que vous avez prévu? » demande l'entraîneur Josephson en réfléchissant sur cette victoire.  « C'était incroyable. Ce groupe a vraiment fait face à beaucoup d'adversité et maintenant, ils ont traversé les nuages et profitent du soleil. »  

Volleyball Masculin

McMaster atteint le podium national pour une 5e année de suite

L’équipe U SPORTS

We need to introduce consistency and reliability into the classroom, and place the student experience at the centre of our teaching.

During my years in academia, I have experienced courses that were constructive, carefully developed and well-executed. I have also witnessed courses and lectures that were just the opposite. Throughout, I have also met responsive colleagues and faculty concerned with students’ learning, as well as those who took no effort to provide any structure to their teaching, much less involve themselves in student learning. A common leitmotif across these experiences is inconsistency: a mixed bag of styles, expectations, rules and philosophies.

The unfortunate reality of contemporary academia is that a teaching contract serves as a ticket to “professoring” at one’s pleasure – a virtual free-for-all. No prerequisites, training or understanding of teaching and learning are needed – and it becomes evident. We talk of novel pedagogies such as flipped classrooms or experiential learning, yet we don’t have the fundamentals in place to ensure a baseline: a set of standard processes for teaching and learning or, at a minimum, an understanding of what works and when.

For example, across the manufacturing or software industries, companies often adopt internationally established quality programs that guide monitoring, measurement and performance – all with a goal of continuous process improvements. While their ultimate aim is to enhance quality, their proximate goal is achieving consistency. For without consistency, there is no way to connect the changes with the outcomes, and ultimately resolve what works under particular circumstances and what does not. At stake is product safety, reliability and reputation – all essential to business success.

Yet higher education lags behind. We have highly developed industrial quality systems, but there are minimal process improvements or quality assurance systems in higher education (and if they exist, they occur on the program level, superficially engaging some top level needs). There are no maturity models, no codified baseline processes and no monitoring mechanisms to ensure consistency in course delivery. The students then undergo a variegated set of experiences, acculturating them to a vacillating system to be gamed, rather than respected.

I call for a set of base standards of teacher preparation in higher education. It is time for all to appreciate the importance of intended learning outcomes and constructive alignment, as well as set clear expectations and assessments. Academics also need to understand the value of universal course design and accessible education, should we make the policies of inclusion effective.

I assert that this knowledge is requisite to deeper transformations in education. Placing the student experience at the centre of one’s teaching begets thinking of the larger picture: What is the composition of the program? What is the design and content of the related courses? How are they executed? How are they monitored? What kind of accountability mechanisms are in place? Appreciating the fundamentals allows for fundamental change.

Some may resist taking any time away from their research and spending it on training in teaching. Their primary expectation, motivation or career aspiration is to publish. However, just a fraction of research finds application, only about a tenth of clinical research can be replicated and most research findings end up being false. I emphasize this not as an argument against research. We need more of it and we need to do it better. Rather, this is a reminder about the importance of good teaching which helps to ensure our progress is moral.

Others may argue that the status quo works well, adequately preparing the students for their future, as the system mimics the real world – unpredictable, risky and uncertain. There, they say, only adaptability and independence – the key benefits of university education – matter. Students who are able to make it through the protean obstacle course of requirements, expectations and ambiguities, prevail. Yet, this Darwinist claim is based on a gross misunderstanding of the essence of higher education, and certainly teaching and learning. Education is sculpture, not paintball.

Still others assign the blame to neoliberal adjustments in education. The universities are now run like businesses, they say, and thus the various cost-savings and competitiveness-enhancing measures are constraining academic options and diminishing the educational outcomes. Would a competitive, business-like university environment allow a teaching free-for-all? Surely this statement creates more questions than answers.

The expanding tertiary education sector faces a variety of challenges, of course. Many contest the politics of academia, try to locate spaces for disruption, or debate neoliberalism. Yet these are red herrings compared to the elephant in the room: ensuring the student-facing faculty are on the same page when it comes to the merits of baseline standards in teaching and learning.

This is not a call to disrupt, as the system is already highly impeded. Instead, this is a call to introduce consistency and reliability into the classroom. Where do we start? Let’s begin with a visit to a lecture of some inspiring educators who have taken a moment to reflect on their teaching. We need more of these moments.

Oldrich Bubak is an author and an academic focusing on society, culture and technology. He is currently at McMaster University, where, among his student development and research responsibilities, he occasionally lectures on good teaching.

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